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France

Monaco se relève dans la souffrance contre Amiens

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Mardi 4 décembre, Monaco lance enfin sa saison en disposant du concurrent direct Amiens SC (0-2). C’est une victoire décisive et nécessaire qui permet aux Monégasques de sortir de la zone de relégation. Elle a été obtenue dans la douleur et le sacrifice.

Un carton rouge et deux penalties auront eu raison des Amiénois, qui ont pourtant poussé comme il se doit, à travers Ganso, Gnahoré, Otero ou encore le remuant Krafth. Les notes de l’ASM.

Homme du match : Falcao (7)

Si Monaco n’est pas lanterne rouge, il le doit en grande partie au « Tigre » colombien. L’attaquant a été très précieux contre Amiens. Isolé, le guerrier est allé gratter les ballons, a gagné ses duels aériens, obtenu des fautes, et a servi d’appui lors des offensives. Il a converti les deux penalties obtenus par Badiashile et Pelé. Un match de guerrier.

Chadli (5) : Très effacé en début de match, recadré par Thierry Henry, le Belge a carburé en seconde mi-temps. Actif sur son côté gauche, il a fait le strict nécessaire en défense, laissant Raggi un peu seul. Ses centres, sa qualité balle au pied, ont été utiles. Remplacé par Massengo.

Heinrichs (4,5) : Le jeune allemand a été placé milieu droit par Henry. Excellent lorsqu’il évolue en défense, Heinrichs a montré beaucoup de limites en soutien de Falcao. Quelques actions intéressantes, en dédoublement avec Pierre-Gabriel.

Tielemans (5) : Le chef d’orchestre monégasque ressemble à un « soldat-guimauve ». On voit à ses deux-trois magnifiques passes ou remontées de balle qu’il possède un grand talent. Mais quid de sa motivation? Pendant trente minutes, on peut en venir à l’oublier. Quand il faut se battre, il se cache. Il perd une balle? Tant pis! C’est insuffisant.

Aït Benasser (6,5) : Très proche de sa défense, le milieu rouge et blanc a empêché les incursions amiénoises et servi de rampe de lancement. Très juste dans le jeu, il a affiché une complicité intéressante avec Pelé. Un match accompli.

Pelé (5,5) : Une première mi-temps mitigée, avec quelques maladresses et pas mal de motivation. Le milieu défensif, secoué par son coach, a très vite su se faire pardonner. Pelé est monté en puissance jusqu’à obtenir un penalty en fin de match. Un match propre, on demande à en voir plus.

Pierre-Gabriel (5,5) : Solide face aux attaques de Gnahoré et Dibassy, il a eu de plus en plus de mal au fil du match, délaissé par Heinrichs. Son apport offensif a été bien dosé et utile. Cependant, il a trop laissé de marge aux Amiénois, qui aurait pu se payer bien plus cher.

Raggi (5,5) : Son expérience a eu du bon. Le vétéran italien a refoidi Otero et Krafth et accompagné Chadli dans ses attaques côté gauche. Raggi a eu des errances, comme sur les deux reprises de Krafth. Il manque de vitesse sur plusieurs attaques de Mendoza.

Glik (7) : Le roc polonais a été impérial dans ses interventions. Les Amiénois peuvent enrager, si près du but… et si loin, puisque le Polonais de retour de blessure était dans tous les duels aériens, les défenses en ligne. Sa temporisation lors des temps faibles a été précieuse. Il aurait pu être homme du match.

Badiashile (6) : Voilà un choix fort à mettre au crédit de Titi. Le remplacement de Jemerson par Badiashile est tout sauf immérité. A en juger par la prestation quasi sans faute du défenseur, on espère le revoir ce week-end. Mis à part deux boulettes dans la surface, sans conséquence, le jeune coéquipier de Glik monte en puissance.

Benaglio (6,5) : Il a fallu un grand gardien pour tenir le score 97 minutes. Détournant des missiles de Krafth, Otero et Mendoza, le portier suisse a eu de la chance sur le reste des tentatives. Ses sorties aériennes et ses relances courtes ont soulagé la défense.

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