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Brésil

Vidéo : la légende brésilienne Romario fête ses 55 ans !

Adel.B

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Romario de Souza Faria, célèbre aujourd’hui ses 55 ans. Légende vivante du football brésilien, il aura marqué le ballon rond de sa technique et de son tempérament de feu.

La carrière de l’attaquant de Rio de Janeiro débute à Vasco de Gama en 1985. Son arrivée aux Pays-Bas trois ans plus tard le révèle alors aux yeux du monde entier. Durant cinq saisons, Romario éblouit de sa classe les supporters du PSV Eindhoven. Un total de 149 rencontres disputées pour 128 buts inscrits avant un départ pour le FC Barcelone à l’été 1993. En quittant les rouge et blanc, Romario laisse une marque indélébile en Eredivisie, perpétuée par son successeur : Ronaldo.

En Catalogne, O Baixinho (le petit en portugais ndlr) ne reste que deux ans. Pourtant, cette courte durée ne l’empêche pas de briller. Un magnifique triplé inscrit lors du Clasico ou un petit pont subtilement glissé à Peter Schmeichel face à Manchester United en Ligue des champions forgent son mythe. La technique et l’assurance d’un homme libre. Ainsi, lorsque Johan Cruyff lui demande de cesser ses sorties nocturnes, le Brésilien rétorque : “Tu te prends pour qui, mon père ? Alors tu la fermes. Mon boulot, c’est de jouer au foot. Je n’ai de comptes à rendre à personne.“. Une relation volcanique, entre deux génies du football, ponctuée de 69 matchs pour 39 réalisations et un titre en Liga.

Fútbol histórico: El rebelde Romario - Diario UF ⚽⚽
Crédit photo : diariouf.com

En équipe nationale, Romario marque également toute une génération de buteurs. Au sein de la Seleção des années 1990, il forme un duo intraitable avec Bebeto. Les deux hommes mènent leur pays durant une décennie et glanent une couronne de champions du monde en 1994. Durant le tournoi américain, le numéro 11 marque à cinq reprises, dont une élégante reprise de volée face à ses anciens compères néerlandais. Ses 70 apparitions (55 buts) le placent définitivement au rang des références auriverdes.

Cette excentricité caractéristique va donc baliser une suite de carrière sinueuse. Une dernière expérience européenne à Valence avant de nombreux passages entre Flamengo et Vasco de Gama. Quelques destinations exotiques (Al-Sadd puis Fort Lauderdale et Adélaïde United) l’amènent doucement vers la fin, en 2009 à l’América RJ, le club cher à son père. Romario aura su rester déroutant sur et en dehors des terrains, agissant toujours à sa guise, sans compromis : “Je vais gagner la Coupe du monde 1994 et avec tout cet argent je paierai toutes les amendes que je dois.”.

Crédit photo : fr.fifa.com